J’ai testé… le WER !


Le week-end du 5-6 octobre, cinquante étudiants de Sciences Po se sont rendus à Mont-Saint-Martin, au-dessus de Saint-Egrève, pour deux jours de randonnées au cœur du parc naturel régional de la Chartreuse.

Samedi 05 octobre

6h35 : réveil. Les yeux encore lourds de la soirée de la veille, la bouche pâteuse, je me dirige péniblement vers la salle de bain. Aïe, angoisse : vite, une douche, vite de l’eau ! Puis j’aperçois la tête de déterré de ma coloc, et je suis rassurée. Quoi de mieux qu’un peu d’auto-persuasion : le WER va bien se passer.

7h30 : le bus démarre enfin. Petits tournants après petits tournants, on arrive au gîte. Ô, quelle beauté ! La nature étincelle sous un soleil déjà resplendissant, et l’air doux nous pousse à démarrer.

9h : Malgré le manque de confiance en les capacités de certains (honte à nous, staff, d’avoir douté), l’ascension commence drue. On monte en avalant les dénivelés, même le chef suprême Robin est bluffé ! Le premier col est atteint en deux heures, on décide de pousser jusqu’au pallier suivant pour pique-niquer.

12h : C’est la pause, bien méritée. Nos fesses glissent dans la pente mouillée, mais le calme général laisse entendre une certaine satisfaction générale. Une fois les sandwichs avalés, le groupe se remet en route. 100, 200 mètres de dénivelés… Et ce passage en dévers qui freine la course.

13h30 : On devient lent, très lent. Le sommet de la grande Sure, objectif final de cette randonnée, s’éloigne : il est impératif de rentrer avant la nuit. Le dernier col gravi, une décision doit être prise. Le groupe se scindera en deux : les beaux gosses iront au sommet de la grande Sure, les mauvais  redescendront de ce pas.

15h30 : Sommet gravit ! Il s’agit désormais de redescendre. Et aussi étrange que cela puisse paraître…. Les deux groupes franchissent la ligne d’arrivée d’un seul pas et même pas. Il faut cependant reconnaître que le groupe redescendu en premier partait avec un handicap de taille : Astrid T. Sarah A. et Arthur L. faisait office de guide.

19h30 : tout le monde est rentré au bercail. Après une rapide douche chaude, direction la salle à manger ! Le fromage commence à dorer, la charcuterie et les pommes de terre sont distribuées, le staff commence à chanter… la soirée peut démarrer.

Dimanche 06 octobre

7h00 : le premier se réveille, petit déjeuner brioche-Nutella.

11h : les derniers se réveillent, petit déjeuner brioche-Nutella. Un groupe trouve la motivation de repartir à l’assaut des montagnes, et s’en va pour quatre heures de marche. Une partie du staff reste au gîte, le pôle caca de l’AS est désigné pour déboucher les toilettes, et c’est dans la joie et la bonne humeur que l’on récure les sols.

16h : Après une journée de glandouille entre apéro et jungle-speed, c’est l’heure du retour. Une heure de descente sous la pluie, et on monte dans le beau et grand bus!

Bye-bye les loulous, on se retrouve au WESH !!

Charlotte Ballet-Baz

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Auteur : Charlotte Ballet-Baz

Etudiante en troisième année à Sciences Po Grenoble, section politique.

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