Comment pécho à Sciences Po ?

Ce garçon sympa… et mignon… et pas mal… mais j’ose pas
Alors voilà, je suis à Sciences-po, ça virevolte de conversations fumeuses même si mon lit c’est un peu le désert de Gobi sans les chevaux. Pourtant avec ce garçon mignon y’a moyen quoi, il est drôle pour un mélenchoniste, son léger strabisme est plus que déroutant (quel oeil regarder ?) et je craque à mort pour son mono-sourcil qui lui donne un air si sérieux. Mais alors comment faire ?

Le faire-faire c’est quand même la classe

Parce qu’évidemment j’aimerais quand même aller plus loin qu’avec la dernière épave du sono… Il faudrait que je lui fasse comprendre que je suis intéressée sans qu’il le comprenne trop mais suffisamment pour qu’il vienne me draguer, ce benêt trop timoré pour me proposer quoi que ce soit. Car si par un miracle biblique, je parviens à surmonter ma timidité et lui demander si je peux monter sur sa tour Eiffel, il risquerait soit de le faire puis de partir en courant, soit, ce qui est pire peut-être, de partir en courant sans le faire. Le secret, c’est de se laisser draguer tout en guidant subtilement l’autre.
Concrètement, c’est quand même plus facile de se faire draguer surtout si on est d’accord. Y aller en mode Inception et lui faire comprendre qu’on est d’abord libre et surtout libre pour lui. (Bien être au clair sur son statut marital sans pour autant l’afficher sur Facebook et enlever toutes les photos où j’apparais proche d’un garçon). L’idéal serait qu’il soit persuadé d’être en mode attaque, qu’il soit comme maître de son destin armé de sa bite et de son couteau et qu’il réussisse finalement, au prix d’efforts sarkoziens dont il ira se vanter au vent mauvais. Ne pas oublier que pour nos chers sciences-pistes au masculin, la quête (et autre mot en ette) est au moins aussi importante que le Graal, eux qui n’ont jamais rien eu à prouver, les pauvres.

Trop de quête tue la…
Attention gamin, ne pas pousser le bouchon trop loin. Il ne faudrait pas qu’il se dégonfle, dès qu’il a un coup de mou, lui redonner de la vigueur. Être plus agressive alors (sans aller jusqu’à lui fourrer la main au milieu de la vallée de nos seins). Aller à l’encontre des « ne pas trop le voir », « pas trop de sms » toujours en respectant cette sacro-sainte distance sinon je risquerais de faire fuir ce futur cadre dirigeant (lui qui ne gouverne même pas ses cheveux…).

Aller voir ailleurs !
M’enfin, peut-être que s’il est trop ahuri pour venir me proposer un café (rien qu’un café en dehors de l’IEP ! Je demande pas la bague quand même!) peut-être que je ferais mieux d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Éventuellement au sein de cette asso dynamique qu’est le Cheveu sur la langue où j’ai déjà repéré ce brun mystérieux qui matait le bout de mes nénés, comme il sera aisé d’appliquer ma stratégie sur celui-là !

Mme de La Fayette

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